Spray traitant pourriture sole et fourchette, 200ml

20,00 €
TTC

Pour le traitement de la fourchette et de la sole contre la pourriture de la corne. Un spray pour une application simple et efficace.

Quantité

Solution pour pourriture fourchette et sole, corne en terrain humide, abcès, fourmilière, maladie de la ligne blanche

Désinfecte, cautérise et désodorise

Constitue un film protecteur de l’extérieur vers l’intérieur contre les agents chimiques de l’urine sous la sole.

Conserve l’élasticité naturelle de la corne en préservant les échanges de l’intérieur du sabot vers l’extérieur.

Un spray pour une application simple et efficace

S’applique sur la fourchette et la sole une fois par semaine en mode préventif pendant les saisons humides ou chaque jour pendant environ deux semaines sur les fourchettes et soles déjà atteintes. Utilisation en soin journalier ou hebdomadaire

* Fente de la paroi du sabot du cheval dans le sens des fibres et partant de la couronne, qui peut provoquer la boiterie.

Information produit

Composition Huile essentielle de cade : par son fort pouvoir réparateur, antiseptique, fongicide et bactéricide traite la pourriture des fourchettes. L’huile essentielle de girofle : par son action cautérisante et bactéricide très puissant à large spectre d’action, accentue l’efficacité du traitement. Huile essentielle de menthe poivrée : par son action désodorisante et bactéricide, réduit les odeurs. L’huile essentielle de tea-tree : par son fort pouvoir antibactérien à large spectre d’action, antiseptique et antifongique accentue l’efficacité du traitement.

Onguent du Connétable « Onguent du Connétable pour croître la corne, la rendre douce et liante »

« Prenez cire neuve, Suif de chèvre, et au défaut suif de mouton, le plus nouveau est le meilleur, lard gras coupé en petit morceaux et dessalé vingt-quatre heures dans l’eau, la changeant trois ou quatre fois, de chacun une livre, faites fondre le lard avec le suif et la cire, puis vous jetterez parmi de la seconde écorce de sureau une bonne poignée ; et si c’est au printemps plein de deux mains de boutons de sureau quand ils font gros comme le pouce, que vous laisserez bouillir à petits bouillons et à petit feu, avec ce que dessus pendant un demi-quart d’heure, en remuant par fois ; vous passerez le tout au travers d’une grosse toile, jetterez le marc, remettrez dans la bassine ou pot ce qui sera passé, et ajouterez quatre once de térébenthine commune, autant de miel, et deux onces d’huile d’olive ; ôtez du feu, et remuez jusqu’à ce qu’il soit froid ; servez-vous de cet onguent pour graisser la corne un pouce de large tout autour du poil, et continuez tous les jours. »
Un peu d’Histoire…
Au 19ème siècle, les maréchaux ferraient et soignaient un grand nombre de chevaux, ils étaient aidés dans leurs tâches par des apprentis, à qui ils remettaient, une fois par an, un pot d’onguent en guise de gratification. Les apprentis proposaient ainsi aux cochers de graisser les pieds de leurs chevaux contre une pièce. Hélas, le pot d’onguent se révélait souvent trop petit, et les apprentis avaient la tentation d’y adjoindre des graisses de mauvaise qualité, qui se révélaient néfastes et échauffaient la couronne.  Les cochers prirent donc l’habitude de spécifier aux apprentis de ne pas graisser la partie haute du sabot…
C’est ainsi qu’est née la célèbre polémique du « doit-on graisser ou non le sabot jusqu’en haut ? » Question qui ne se pose plus avec l’utilisation de bons produits. 
21EKINPied04

Fiche technique

espèce animale
cheval
spécificités
soin