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Information sur les produits de nettoyage courants

Pour le marketing, après de nombreuses études de clientèle on c’est aperçu qu’il était plus facile de vendre de l’apparence. Il est donc convenu qu’un produit de nettoyage classique doit avoir :

1 -  une couleur, on ajoute donc un colorant
2 -  une odeur, on ajoute un parfum agréable ou un parfum fort
3 -  une texture, on ajoute un épaississant ou gélifiant
4 -  de la mousse, on ajoute un agent moussant
5 -  et, il doit aussi nettoyer/laver, on ajoute un détergent sous forme d’une molécule amphiphile qui est donc munie d'une tête polaire hydrophile (attirant l'eau) et d'une longue chaîne hydrocarbonée, une tête apolaire hydrophobe (attirant les lipides, huiles et graisses). C’est pour cela qu’il faut rincer après le lavage ; c’est pour éliminer les additifs et les déchets produits par cette réaction chimique. Ces déchets que l’on retrouvera par la suite dans l’eau (eutrophisation, algues vertes...).


Un produit dangereux l'eau de javel.

L’eau de javel  ou Hypochlorite de sodium (2Na+(aq) +ClO-(aq) + Cl- (aq)) est un désinfectant, décolorant ayant une forte odeur dit de chlore. Quand on désinfecte la surface d’une table l’asepsie ne dure qu’une demi heure. Le réensemencement est en fait très rapide car les micro-organismes colonisateurs opportunismes plus ou moins sympathiques ne rencontrent pas d’occupant.


Attention : l’eau de javel doit toujours être utilisée à froid. Versée dans de l’eau chaude l’eau de javel s’évapore rapidement en émettant une très forte odeur ; résultat, plus de désinfection et les vapeurs chlorées shootent littéralement les applicateurs. Bien des agents d’entretien sont accro à cette odeur qui devient l’odeur symbole du propre. « Ça sent le propre » en fait ça sent les vapeurs de chlore.



Le calvaire invisible des femmes de ménage


Utiliser certains produits ménagers régulièrement serait aussi dangereux pour les poumons que de fumer un paquet de cigarettes par jour. C'est le résultat d'une étude menée par des chercheurs de l'université de Bergen, en Norvège, et publiée le 16 février dans la revue "American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine".

Les chercheurs ont suivi durant 20 ans 6.235 participants qui avaient en moyenne 34 ans au début de l'étude. Ils ont cherché à étudier l'impact de certains produits ménagers sur leurs fonctions respiratoires en analysant la quantité d'air qu'ils étaient capables d'expirer, et en les faisant répondre à des questionnaires sur leurs habitudes de ménage.

Les femmes plus touchées


Résultat : les femmes souffraient plus particulièrement de problèmes de santé liés à l'utilisation sur une longue période de ces produits d'entretien.

Chez les femmes agents d'entretien ou celles qui utilisent régulièrement les produits chez elles, le déclin des fonctions respiratoires observé était même semblable à celui qu'aurait subi une femme ayant fumé jusqu'à 20 cigarettes par jour durant 10 à 20 ans.

Un tel effet n'a pas été remarqué chez les hommes de la cohorte. Les chercheurs soulignent une des limites de leur étude : ils ont étudié peu d'hommes aussi exposés aux produits ménagers que les femmes.


"Ce qu'il faut retenir de cette étude, c'est que les produits chimiques utilisés pour le ménage ont très probablement des effets négatifs considérables sur vos poumons", explique Oistein Svanes, étudiante en doctorat à l'origine de l'étude, citée par "The Independent".


Vos produits cosmétiques et d’entretien nuisent autant à votre santé que la pollution automobile


La pollution de l’air est en grande majorité engendrée par les carburants fossiles. Pourtant, les produits présents dans nos douches et nos baignoires sont tout aussi nocifs que les voitures. C’est ce qui ressort d’une étude américaine sur les polluants atmosphériques. Au quotidien, avec shampoings et parfums, nous polluons sans nous en rendre compte et cela peut avoir un impact catastrophique sur notre santé.

Réduire la pollution de l’air est un combat dans lequel se sont lancés de nombreux gouvernements. Mais elle reste très présente au-dessus de nos villes. Qu’est-ce qui est à l’origine de cette pollution atmosphérique ?

Des scientifiques des universités du Colorado et de Berkeley en Californie se sont posés la question et ont analysé l’air de la ville de Los Angeles. Il s’avère que si la pollution générée par les carburants fossiles est importante, elle est à égalité avec une forme de pollution méconnue : les produits domestiques et les pesticides.

Le rapport entre les deux formes de pollution est de 50/50. Brian McDonald, auteur principal de l’étude publiée dans la revue Science et scientifique au CIRES (Cooperative Institute for Research in Environmental Sciences), explique que « les substances que nous utilisons dans notre vie quotidienne peuvent avoir un impact sur la pollution de l’air. »


LA POLLUTION DOMESTIQUE PLUS GRAVE QUE LA POLLUTION AUTOMOBILE ?

Jessica Gilman, co-auteure de l’étude en question, explique : « L’essence est stockée dans des conteneurs fermés, et espérons-le hermétiques, et les composés organiques volatils (COV) dans l’essence sont brûlés pour l’énergie. Les produits chimiques volatils utilisés dans les solvants courants et les produits de soins personnels sont littéralement conçus pour s’évaporer : vous portez du parfum ou utilisez des produits parfumés pour que vous ou votre voisin puissiez profiter de l’arôme. Vous ne faites pas cela avec de l’essence. »

La révélation est d’autant plus marquante que des efforts sont faits dans l’industrie automobile pour réduire la pollution. Entre les régulateurs et la modification des moteurs et des carburants, aujourd’hui c’est bien la pollution domestique qui est la plus importante dans la ville test (à savoir Los Angeles).

Parfums, savons et shampoings polluent l’air au même titre que les véhicules. Cela concerne également d’autres produits du quotidien comme les nettoyants ménagers, l’eau de javel, les peintures… En prime, ces produits nocifs à notre planète peuvent également nuire à notre santé.


QUELS SONT LES RISQUES ENCOURUS ?

Dans les produits de beauté se trouvent des composés nocifs à cause d’une particule, le PM2.5. Celle-ci apparaît quand les composés chimiques se dégradent et a la particularité de causer des problèmes respiratoires. À terme, ils peuvent également détruire une partie des poumons. C’est d’ailleurs cette particule qui est l’une des raisons principales derrière la pollution mondiale.

Les émissions engendrées par ces produits sont deux fois plus importantes que celles provoquées par l’industrie automobile car, comme elle, les produits domestiques contiennent du pétrole. Pour éviter les soucis de santé, les auteurs de l’étude recommandent de réduire notre consommation de ces produits ou d’utiliser des produits d’origine naturelle ou non parfumés.