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Le 20 décembre 2017
En Australie, l’incroyable découverte de micro-fossiles vieux de plus de 3,5 milliards d’années remet en question les certitudes des scientifiques. Et si la vie terrestre était apparue bien plus tôt qu’on ne le pensait ?

L’Apex Chert, un site fossilifère reconnu. Ces étranges vestiges, prouvant l’existence de la vie il y a plus de 3,5 milliards d’années, ont été découverts au coeur de l’Apex Chert, un site riche en fossiles situé dans l’ouest de l’Australie. C’est d’ailleurs l’un des rares lieux qui a su préservé les traces géologiques de la Terre, alors qu’elle n’en était qu’à ses débuts. Cette conservation est notamment du à la spécificité du lieu : aucunprocessus géologique, telle que l’activité de plaques tectoniques par exemple, ne l’a altéré.

La roche, vieille d’environ 3,5 milliards d’années et dont sont extraits les micro-fossiles, a été trouvée il y a déjà plusieurs décennies, en 1982, pour être précis. Mais à l’époque, la technologie n’était pas la même qu’aujourd’hui. William Schopf, professeur de paléobiologie à l’Université de Californie à Los Angeles et co-auteur de l’étude publiée dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), avait pourtant déjà décrit la drôle de forme de ces micro-fossiles dans la revue Science en 1993 : cylindriques et filamenteux, ils sont uniques au monde. Puis, en 2002, Schopf avait justifié leur identité biologique, démontrant ainsi qu’ils étaient synonymes de vie.

Ces premières interprétations, datant donc d’il y a 15 ans, ont été largement critiquées par la communauté scientifique. Selon elle, ces curieux minéraux n’avaient que l’apparence de spécimens biologiques, et en aucun cas les caractéristiques. Mais désormais, plus de doute : ces micro-fossiles sont bien la preuve que la vie existait sur Terre il y a plus de 3,5 milliards d’années. (savoir plus)


Par Axelle Palma, le 1 juillet 2017


Cette découverte bouleverse nos connaissances sur l’élément le plus essentiel à la vie : l’eau

Si notre chère Terre se prénomme la planète bleue, c’est bien parce que 72 % de sa surface est composée d’eau. L’eau, cet élément indispensable à notre vie qui nous paraît si ordinaire, mais qui recèle pourtant encore bien des secrets aux yeux des chimistes et des physiciens. Un groupe de chercheurs vient d’ailleurs de découvrir que l’eau liquide serait en fait un mélange de deux formes liquides.

Des rayons X pour percer les mystères de le l’eau. La diffraction aux rayons X est une méthode de la cristallographie. Cette science découverte vers 1915 par William Henry Bragg et William Lawrence Bragg (son fils) a su révolutionner notre compréhension de la matière. Elle demeure aujourd’hui un outil capital de détermination de la structure cristalline de tout ce qui nous entoure. Elle est donc très utile pour comprendre le fonctionnement des éléments.

Dans leur publication disponible sur Pnas, une équipe internationale de physiciens explique comment ils ont utilisé la diffraction des rayons X pour étudier et mieux comprendre la structure de l’eau, notamment dans son passage de l’état solide à l’état liquide. À cette méthode s’ajoute la spectroscopie des photons-corrélations, qui donne un aperçu du mouvement à l’échelle nanométrique. L’aspect unique de leur recherche réside dans la combinaison de ces deux méthodes. Ils se sont également servi des ressources disponibles au laboratoire national d’Argonne (Etats-unis) et au Desy (Deutsches Elektronen-Synchrotron) à Hambourg.

L’eau liquide, un mélange de deux liquides. Ils s’en doutaient depuis un certain temps déjà, et les conclusions de leurs recherches viennent le confirmer. En effet, les résultats montrent que la structure de l’eau liquide serait en fait composée d’un mélange de deux formes liquides. Comme d’autres études l’ont montré, il existe plusieurs types de glace qui se forment selon les conditions de température et de pression. On connaît d’ores et déjà une dizaine de formes cristallines, dont une dite amorphe, c’est-à-dire qu’elle ne possède pas de structure atomique ordonnée à grande échelle. Cette glace est donc aussi désordonnée qu’un liquide.

Les scientifiques ont découvert qu’il existe en fait deux formes de cette glace amorphe. Même si elles sont capables de se transformer l’une dans l’autre, leurs densités ne sont pas les mêmes. La question se posait alors de savoir si l’eau liquide elle-même n’était pas finalement un mélange de deux formes à densités différentes, et qui pouvait conduire à de la glace amorphe à basse température. Les physico-chimistes ont alors étudié la transformation de ces glaces amorphes en liquide avec la diffraction aux rayons X afin de suivre les modifications des structures.

« Les nouveaux résultats soutiennent fortement l’idée que l’eau, à température ambiante, ne peut pas décider dans laquelle des deux formes elle devrait être, à haute ou faible densité, ce qui entraîne des fluctuations locales entre les deux. En un mot : l’eau n’est pas un liquide compliqué, mais deux liquides simples avec une relation compliquée. » affirme Lars G. M. Pettersson, professeur en physico-chimie théorique à l’université de Stockholm et co-auteur du travail publié dans Pnas. Ces nouveaux résultats permettent donc une meilleure compréhension du comportement et de la structure de l’eau. Cette découverte pourrait même amener à de nouvelles techniques pour la purifier dans le futur, un défi majeur compte tenu des changements écologiques en cours.En étudiant la structure de l’eau liquide avec la diffraction de rayons X, les scientifiques ont découvert un mélange complexe de deux formes liquides



Source : Futura Science




lundi 19 juin 2017

www.microbiotes-sante.fr.Source : Conférence de presse Ma santé passe par mes microbiotes organisée par le laboratoire Pileje le 15 juin 2017. Interventions du professeur Gabriel Perlemuter, hépato-gastroentérologue à l’hôpital Antoine Béclère (Paris) et du docteur Didier Chos, président de l’Institut Européen de Diététique et de Micronutrition (IEDM).
Publié par Laurène Levy, journaliste santé le Lundi 19 Juin 2017 : 13h05

Mais dans le cas de dysbiose prononcée du microbiote, l’alimentation ne suffira pas. Il faudra mettre en place une médecine personnalisée pour moduler le microbiote. Cette médecine commence même à inclure, dans les cas les plus extrêmes, la technique médicale insolite de greffe de selles.
Alors comment faire pour maintenir l’équilibre des microbiotes ? La solution réside en partie dans l’alimentation. Celle-ci doit contenir à la fois des probiotiques et des prébiotiques . Les probiotiques sont principalement des bactéries ou des levures vivantes et présentes dans le yaourt, le kéfir, la choucroute, le miso, les cornichons et dans certains fromages. Les prébiotiques, quant à eux, sont des composés non-digestibles mais consommés par les « bonnes » bactéries de l’intestin. On les trouve principalement dans l’oignon, l’ail, le brocoli, la betterave, le poireau, l’asperge, le riz, l’avoine, la banane, le salsififs, l’artichaut, la grenade, les herbes aromatiques ou encore les flocons d’avoine…

Comment prendre soin de son microbiote ?
Mais à quoi servent les microbiotes ? Ils jouent un rôle primordial dans le développement et la régulation du système immunitaire et protègent l’organisme contre les infections liées à des bactéries pathogènes. Et si le microbiote va mal, tout va mal : tout changement de la variété et de la diversité des micro-organismes contenus dans le microbiote constitue un déséquilibre, appelé dysbiose . Les médecins associent depuis peu les dysbioses du microbiote à une plus grande vulnérabilité aux infections et à la survenue de divers troubles dont le syndrome de l’intestin irritable, les allergies, l’obésité, le diabète de type 2, la dépression, les douleurs des os et des muscles, la maladie de Crohn, l’autisme, le stress, les infections vaginales, les mycoses, les caries, les maladies parodontales, la mauvaise haleine ou encore diverses affections de la peau telles que la dermatite atopique, l’eczéma, le psoriasis et l’acné.

Déséquilibre du microbiote et maladies associées
Chaque personne abrite un microbiote différent, qui est relativement stable dans le temps. Sa qualité dépend notamment de la diversité des espèces qu’il héberge. La constitution des microbiotes débute à la naissance , par une colonisation microbienne provoquée par les premiers contacts de bébé avec son environnement. Certaines pratiques telles que l’accouchement par voie basse et l’allaitement favorisent une plus grande diversité bactérienne chez l’enfant par transmission de micro-organismes du microbiote vaginal, intestinal, cutané et mammaire de la mère. A l’inverse, une naissance par césarienne, une alimentation par lait maternisé, la prise répétée d’antibiotiques mais aussi le stress, le tabac et l’alcool semblent nuire à la diversité des microbiotes.

D’où vient le microbiote ?
Bactéries , levures , champignons et même virus. Ces organismes microscopiques (ou micro-organismes) ne sont pas forcément néfastes ! Ensembles, regroupés dans des secteurs spécifiques, ils constituent ce que les scientifiques appellent le microbiote . Et l’humain en héberge plusieurs familles : le microbiote intestinal ( longtemps appelé flore intestinale ), le microbiote buccal, le microbiote vaginal, le microbiote pulmonaire, le microbiote mammaire, le microbiote cutané ou encore le microbiote de la sphère ORL. A lui seul, le microbiote intestinal contient plus de 1 000 espèces de bactéries différentes, compte 10 fois plus de bactéries que le nombre de cellules du corps humain et pèse environ 2 kilogrammes.

Microbiote : ces bactéries qui nous protègent

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mardi 6 juin 2017

Publié le 06/06/2017 Par Fabienne Nedey
L’impact environnemental du recyclage mesuré pour la première fois en France

Soutenue financièrement par l’Ademe, l’étude constitue une première européenne, et même mondiale. Le bilan environnemental du recyclage n’avait en effet jamais été ainsi passé au crible selon la méthode de l’analyse de cycle de vie. 22,5 millions de tonnes de CO2 évitées, soit l’équivalent de 100 % des émissions du trafic aérien français ou de 20 % des émissions annuelles du parc automobile : c’est le bilan environnemental du recyclage que vient de livrer Federec, la Fédération des entreprises du recyclage. « On n’est pas sur l’épaisseur du trait : le recyclage présente un bénéfice environnemental très conséquent, et désormais prouvé », se félicite Manuel Burnand, directeur général de Federec.

Avec l’aide de l’Ademe, la Fédération des entreprises du recyclage a construit un outil qui permet de quantifier les bénéfices environnementaux des principales filières de recyclage.


mercredi 26 avril 2017

La thérapie par le jardinage

Solutions L'association «équiterre» installe des jardins potagers dans des lieux atypiques, comme des EMS, des prisons ou des centres de requérants. Cliquez




Lundi 10 avril 2017

Bretagne: lente prise de conscience des méfaits des pesticides sur la santé

Il y a trois ans, si on l'avait mis en garde contre les pesticides, Noël Rozé, éleveur laitier, aurait "rigolé", mais il a pris un virage radical et vient de se convertir au bio: le cancer est passé par là.  Un fermier diffuse du pesticide dans un champ à Trébons sur la Grasse le 10 décembre 2016

voir medisite

Dimanche 9 avril 2017

A la Foire bio et nature de Coublevie avec la compagnie "La Potée Oz"




Mardi 28 mars 2017 : annonce par les Éditions Vivre en Harmonie de la parution prochaine d'un livre sur :  Les fermentations dans l’alimentation aux Éditions de Terran.

--- La fermentation est la transformation de substances organiques sous l’effet de micro-organismes, bactéries ou enzymes microbiennes. Les fermentations les plus habituelles : les fermentations alcoolique, acétique, butyrique, protonique, lactique… 

--- Grâce à l’acide lactique, élément clé des réactions métaboliques, la flore intestinale est renforcée, les fermentations et la constipation combattues...



Ce livre en cours d'écriture est précis, simple, explicatif avec de nombreuses recettes (choucroute, ail, blette, betterave, brocoli, carotte, concombre…) et richement illustré de photos explicatives …


Jeudi 9 mars 2017    Pollution intérieure

46 produits d’entretien épinglés par 60 millions de consommateurs. Selon le numéro hors série du magazine, ces produits assainnissants, désodorisants et désinfectants seraient une source de pollution majeure.
Sprays assainnissants, produits désodorisants, antiacariens ou désinfectants : le magazine tire la sonnette d'alarme pour 46 produits d'entretien ménager sources d'une « pollution majeure de l'air intérieur », dans une étude dévoilée ce jeudi.


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