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08 10 2018  Le calvaire invisible des femmes de ménage

Utiliser certains produits ménagers régulièrement serait aussi dangereux pour les poumons que de fumer un paquet de cigarettes par jour. C'est le résultat d'une étude menée par des chercheurs de l'université de Bergen, en Norvège, et publiée le 16 février dans la revue "American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine".

Les chercheurs ont suivi durant 20 ans 6.235 participants qui avaient en moyenne 34 ans au début de l'étude. Ils ont cherché à étudier l'impact de certains produits ménagers sur leurs fonctions respiratoires en analysant la quantité d'air qu'ils étaient capables d'expirer, et en les faisant répondre à des questionnaires sur leurs habitudes de ménage.

Les femmes plus touchées

Résultat : les femmes souffraient plus particulièrement de problèmes de santé liés à l'utilisation sur une longue période de ces produits d'entretien.

Chez les femmes agents d'entretien ou celles qui utilisent régulièrement les produits chez elles, le déclin des fonctions respiratoires observé était même semblable à celui qu'aurait subi une femme ayant fumé jusqu'à 20 cigarettes par jour durant 10 à 20 ans.

Un tel effet n'a pas été remarqué chez les hommes de la cohorte. Les chercheurs soulignent une des limites de leur étude : ils ont étudié peu d'hommes aussi exposés aux produits ménagers que les femmes.

Le calvaire invisible des femmes de ménage

"Ce qu'il faut retenir de cette étude, c'est que les produits chimiques utilisés pour le ménage ont très probablement des effets négatifs considérables sur vos poumons", explique Øistein Svanes, étudiante en doctorat à l'origine de l'étude, citée par "The Independent".

Vos produits cosmétiques et d’entretien nuisent autant à votre santé que la pollution automobile

La pollution de l’air est en grande majorité engendrée par les carburants fossiles. Pourtant, les produits présents dans nos douches et nos baignoires sont tout aussi nocifs que les voitures. C’est ce qui ressort d’une étude américaine sur les polluants atmosphériques. Au quotidien, avec shampoings et parfums, nous polluons sans nous en rendre compte et cela peut avoir un impact catastrophique sur notre santé.

Réduire la pollution de l’air est un combat dans lequel se sont lancés de nombreux gouvernements. Mais elle reste très présente au-dessus de nos villes. Qu’est-ce qui est à l’origine de cette pollution atmosphérique ?

Des scientifiques des universités du Colorado et de Berkeley en Californie se sont posés la question et ont analysé l’air de la ville de Los Angeles. Il s’avère que si la pollution générée par les carburants fossiles est importante, elle est à égalité avec une forme de pollution méconnue : les produits domestiques et les pesticides.

Le rapport entre les deux formes de pollution est de 50/50. Brian McDonald, auteur principal de l’étude publiée dans la revue Science et scientifique au CIRES (Cooperative Institute for Research in Environmental Sciences), explique que « les substances que nous utilisons dans notre vie quotidienne peuvent avoir un impact sur la pollution de l’air. »

LA POLLUTION DOMESTIQUE PLUS GRAVE QUE LA POLLUTION AUTOMOBILE ?

Jessica Gilman, co-auteure de l’étude en question, explique : « L’essence est stockée dans des conteneurs fermés, et espérons-le hermétiques, et les composés organiques volatils (COV) dans l’essence sont brûlés pour l’énergie. Les produits chimiques volatils utilisés dans les solvants courants et les produits de soins personnels sont littéralement conçus pour s’évaporer : vous portez du parfum ou utilisez des produits parfumés pour que vous ou votre voisin puissiez profiter de l’arôme. Vous ne faites pas cela avec de l’essence. »

La révélation est d’autant plus marquante que des efforts sont faits dans l’industrie automobile pour réduire la pollution. Entre les régulateurs et la modification des moteurs et des carburants, aujourd’hui c’est bien la pollution domestique qui est la plus importante dans la ville test (à savoir Los Angeles).

Parfums, savons et shampoings polluent l’air au même titre que les véhicules. Cela concerne également d’autres produits du quotidien comme les nettoyants ménagers, l’eau de javel, les peintures… En prime, ces produits nocifs à notre planète peuvent également nuire à notre santé.

QUELS SONT LES RISQUES ENCOURUS ?

Dans les produits de beauté se trouvent des composés nocifs à cause d’une particule, le PM2.5. Celle-ci apparaît quand les composés chimiques se dégradent et a la particularité de causer des problèmes respiratoires. À terme, ils peuvent également détruire une partie des poumons. C’est d’ailleurs cette particule qui est l’une des raisons principales derrière la pollution mondiale.

Les émissions engendrées par ces produits sont deux fois plus importantes que celles provoquées par l’industrie automobile car, comme elle, les produits domestiques contiennent du pétrole. Pour éviter les soucis de santé, les auteurs de l’étude recommandent de réduire notre consommation de ces produits ou d’utiliser des produits d’origine naturelle ou non parfumés.




29 juin 2018

Sécheresses, canicules, inondations… Les chercheurs prédisent une fin de siècle infernale en Europe

Le réchauffement climatique s’aggrave de jour en jour. À un tel point que d’ici une trentaine d’années, les inondations, sécheresses et autres canicules vont s’intensifier et affecter de manière significative les citoyens de 571 villes européennes. C’est du moins ce que des chercheurs britanniques viennent tout juste de révéler au terme d’une inquiétante étude…

Une aggravation significative des inondations, des sécheresses et des vagues de chaleur

Les chercheurs à l’origine de l’étude, publiée dans le journal académique Environmental Research Letters, nous livrent un constat plus qu’alarmant : en analysant l’ensemble des modèles climatiques de 571 villes européennes, ils ont pu déterminer que l’impact des sècheresses, des canicules et des inondations serait bien plus important que tout ce que la communauté scientifique imaginait.

Selon l’Université de Newcastle donc, les 571 villes européennes étudiées, parmi lesquelles Dublin, Londres, Zagreb, Helsinki, Braga, Madrid et Athènes, subiront des canicules de plus en plus difficiles à supporter, des sécheresses de plus en plus fréquentes (surtout dans le sud de l’Europe) et de plus fréquentes inondations issues des rivières et des fleuves (dans le nord-ouest de l’Europe principalement).
Londres sera sévèrement touché par le réchauffement climatique.

Une étude qui détermine trois scénarios… tous plus inquiétants les uns que les autres

Au terme de leur étude, les chercheurs ont déterminé trois scénarios : le premier prévoit un faible impact du réchauffement climatique, le second un impact modéré, et le dernier un impact élevé. Mais autant l’affirmer tout de suite : aucun n’est plus rassurant qu’un autre.

Même dans le scénario qui prévoit de « faibles » incidences, 85 % des villes britanniques connaîtraient un risque bien supérieur d’inondation dû aux fleuves et aux rivières. Le scénario le plus inquiétant, qui prévoit des conséquences gravissimes, détermine quant à lui que la vitesse de débit des rivières et fleuves de la moitié des villes anglaises serait au moins 50 % plus rapide qu’actuellement. Ce qui accroîtrait de façon conséquente le risque d’inondation…

Au niveau des canicules, les chercheurs prévoient une augmentation conséquente de celles-ci dans le sud de l’Europe. Les villes d’Europe centrale, quant à elles, connaîtront la plus grande hausse de température lors de ces vagues de chaleur : entre 2°C et 7°C de plus pour le scénario le plus optimiste, ou entre 8°C et 14 °C de plus pour le scénario le plus pessimiste.

Selon le scénario le plus « sympathique », les villes au sud de la Péninsule Ibérique, telles que Malaga et Almería, connaîtront entre 2051 et 2100 des sécheresses deux fois plus importantes que celles qui se sont déroulées entre 1951 et 2000. Mais selon le scénario le plus pessimiste, les villes du sud de l’Europe subiront des sécheresses 14 fois plus graves qu’aujourd’hui !
Les villes du sud de l’Europe, comme Malaga, pourraient connaître des sécheresses 14 fois plus graves que celles que l’on subit déjà !

 
L’inquiétude de la communauté scientifique

Les chercheurs se révèlent très inquiets quant à leurs données : « Même si les régions du sud de l’Europe sont habituées aux sécheresses, ces changements drastiques pourraient dépasser l’entendement et contrecarrer les moyens mis en place », explique Selma Guerreiro, l’auteure principale de l’étude. « De plus, la plupart des villes devront devoir gérer les augmentations de plusieurs menaces quasi simultanément. ».

Et de continuer : « Cette étude nous pousse à urgemment adapter nos villes qui seront confrontées à ces futures conditions. […] Nous observons déjà les effets de ces événements météorologiques dans les capitales européennes : à Paris par exemple, le niveau de la Seine était supérieur de plus de 4 mètres par rapport à son niveau habituel. »

 
Les capitales européennes les plus touchées

Suite à l’étude, un classement des capitales européennes les plus touchées par ces trois types de menaces – les inondations, les vagues de chaleur et la sécheresse – a été dévoilé au public.

Dublin, Helsinki, Riga, Vilnius et Zagreb sont celles qui présenteront la plus grand nombre d’inondations.

Athènes, Nicosie, Prague, Rome, Sofia, Stockholm, La Valette et Vienne sont celles qui connaîtront la plus grande augmentation de vagues de chaleur.

Athènes, Lisbonne, Madrid, Nicosie, Sofia et La Valette sont celles qui subiront la plus forte hausse de périodes de sécheresse.

Si l’on veut espérer survivre au réchauffement climatique et à ses effets, il faudrait que les gouvernements européens commencent à se bouger en prenant les mesures qui s’imposent…
Le réchauffement climatique n’affecte pas que les ours polaires…

Source : Phys.org

Par Steve Tenre, le 22 février 2018



le 02 mars 2018

Grâce aux nouveaux outils de séquençage ADN, on caractérise 300 échantillons en deux heures, là où il fallait plusieurs jours pour mener des cultures en boîte de Pétri avant de procéder aux analyses. L’Inra a entrepris d’identifier toutes les bactéries, levures, hafnias présentes dans les 45 fromages français sous appellation contrôlée, ainsi que les molécules telles que les terpènes, issues de l’herbe. « On connaît bien leur rôle dans la saveur et l’odeur des fromages, puisque les fromagers travaillent dessus depuis des siècles. En revanche, leur intérêt pour la nutrition et la santé sont encore à clarifier. »Mais la présomption est très forte : « Des études suisses ont établi que les enfants élevés à la campagne développent moins d’allergies que les petits citadins en raison de leur contact précoce avec des produits au lait cru. »Les phénomènes en cause sont d’autant plus complexes à analyser que les micro-organismes subissent plusieurs transformations avant d’arriver dans le microbiote du gastronome, d’abord lors de la fermentation du lait, puis dans l’estomac. Mais le fromage au lait cru n’expose-t-il pas plus que d’autres à un risque d’intoxication ? « Non, l’industrie est très vigilante. De plus l’intensité de la vie microbienne dans le lait cru est le premier barrage au développement de pathogènes ». Une inquiétude naît cependant : « On assiste à un affaiblissement de la richesse microbienne des laits. » L’appauvrissement de la diversité végétale dans l’alimentation joue un rôle, tout comme une recherche trop systématique de l’asepsie, par exemple sur le trayon des vaches. Le lavage à l’iode après la traite pourrait être remis en cause pour cette raison.
A l’opposé, un yaourt produit à partir de lait pasteurisé peut ne contenir qu’un seul probiotique, un de ces micro-organismes bénéfiques à la flore intestinale.
La biodiversité ne s’observe pas que dans les champs, les haies et les forêts. Mais aussi sous le microscope et dans les séquenceurs d’ADN. « Dans une miette de saint-nectaire ou de camembert au lait cru, on trouve des centaines de micro-organismes dont on commence seulement à déterminer le potentiel pour la nutrition et la santé, » explique Christophe Chassard, directeur de l’unité de recherche sur le fromage à l’Institut national de recherche agronomique, à Aurillac.


Le 20 décembre 2017
En Australie, l’incroyable découverte de micro-fossiles vieux de plus de 3,5 milliards d’années remet en question les certitudes des scientifiques. Et si la vie terrestre était apparue bien plus tôt qu’on ne le pensait ?

L’Apex Chert, un site fossilifère reconnu. Ces étranges vestiges, prouvant l’existence de la vie il y a plus de 3,5 milliards d’années, ont été découverts au coeur de l’Apex Chert, un site riche en fossiles situé dans l’ouest de l’Australie. C’est d’ailleurs l’un des rares lieux qui a su préservé les traces géologiques de la Terre, alors qu’elle n’en était qu’à ses débuts. Cette conservation est notamment du à la spécificité du lieu : aucunprocessus géologique, telle que l’activité de plaques tectoniques par exemple, ne l’a altéré.

La roche, vieille d’environ 3,5 milliards d’années et dont sont extraits les micro-fossiles, a été trouvée il y a déjà plusieurs décennies, en 1982, pour être précis. Mais à l’époque, la technologie n’était pas la même qu’aujourd’hui. William Schopf, professeur de paléobiologie à l’Université de Californie à Los Angeles et co-auteur de l’étude publiée dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), avait pourtant déjà décrit la drôle de forme de ces micro-fossiles dans la revue Science en 1993 : cylindriques et filamenteux, ils sont uniques au monde. Puis, en 2002, Schopf avait justifié leur identité biologique, démontrant ainsi qu’ils étaient synonymes de vie.

Ces premières interprétations, datant donc d’il y a 15 ans, ont été largement critiquées par la communauté scientifique. Selon elle, ces curieux minéraux n’avaient que l’apparence de spécimens biologiques, et en aucun cas les caractéristiques. Mais désormais, plus de doute : ces micro-fossiles sont bien la preuve que la vie existait sur Terre il y a plus de 3,5 milliards d’années. (savoir plus)


Par Axelle Palma, le 1 juillet 2017


Cette découverte bouleverse nos connaissances sur l’élément le plus essentiel à la vie : l’eau

Si notre chère Terre se prénomme la planète bleue, c’est bien parce que 72 % de sa surface est composée d’eau. L’eau, cet élément indispensable à notre vie qui nous paraît si ordinaire, mais qui recèle pourtant encore bien des secrets aux yeux des chimistes et des physiciens. Un groupe de chercheurs vient d’ailleurs de découvrir que l’eau liquide serait en fait un mélange de deux formes liquides.

Des rayons X pour percer les mystères de le l’eau. La diffraction aux rayons X est une méthode de la cristallographie. Cette science découverte vers 1915 par William Henry Bragg et William Lawrence Bragg (son fils) a su révolutionner notre compréhension de la matière. Elle demeure aujourd’hui un outil capital de détermination de la structure cristalline de tout ce qui nous entoure. Elle est donc très utile pour comprendre le fonctionnement des éléments.

Dans leur publication disponible sur Pnas, une équipe internationale de physiciens explique comment ils ont utilisé la diffraction des rayons X pour étudier et mieux comprendre la structure de l’eau, notamment dans son passage de l’état solide à l’état liquide. À cette méthode s’ajoute la spectroscopie des photons-corrélations, qui donne un aperçu du mouvement à l’échelle nanométrique. L’aspect unique de leur recherche réside dans la combinaison de ces deux méthodes. Ils se sont également servi des ressources disponibles au laboratoire national d’Argonne (Etats-unis) et au Desy (Deutsches Elektronen-Synchrotron) à Hambourg.

L’eau liquide, un mélange de deux liquides. Ils s’en doutaient depuis un certain temps déjà, et les conclusions de leurs recherches viennent le confirmer. En effet, les résultats montrent que la structure de l’eau liquide serait en fait composée d’un mélange de deux formes liquides. Comme d’autres études l’ont montré, il existe plusieurs types de glace qui se forment selon les conditions de température et de pression. On connaît d’ores et déjà une dizaine de formes cristallines, dont une dite amorphe, c’est-à-dire qu’elle ne possède pas de structure atomique ordonnée à grande échelle. Cette glace est donc aussi désordonnée qu’un liquide.

Les scientifiques ont découvert qu’il existe en fait deux formes de cette glace amorphe. Même si elles sont capables de se transformer l’une dans l’autre, leurs densités ne sont pas les mêmes. La question se posait alors de savoir si l’eau liquide elle-même n’était pas finalement un mélange de deux formes à densités différentes, et qui pouvait conduire à de la glace amorphe à basse température. Les physico-chimistes ont alors étudié la transformation de ces glaces amorphes en liquide avec la diffraction aux rayons X afin de suivre les modifications des structures.

« Les nouveaux résultats soutiennent fortement l’idée que l’eau, à température ambiante, ne peut pas décider dans laquelle des deux formes elle devrait être, à haute ou faible densité, ce qui entraîne des fluctuations locales entre les deux. En un mot : l’eau n’est pas un liquide compliqué, mais deux liquides simples avec une relation compliquée. » affirme Lars G. M. Pettersson, professeur en physico-chimie théorique à l’université de Stockholm et co-auteur du travail publié dans Pnas. Ces nouveaux résultats permettent donc une meilleure compréhension du comportement et de la structure de l’eau. Cette découverte pourrait même amener à de nouvelles techniques pour la purifier dans le futur, un défi majeur compte tenu des changements écologiques en cours.En étudiant la structure de l’eau liquide avec la diffraction de rayons X, les scientifiques ont découvert un mélange complexe de deux formes liquides



Source : Futura Science




lundi 19 juin 2017

www.microbiotes-sante.fr.Source : Conférence de presse Ma santé passe par mes microbiotes organisée par le laboratoire Pileje le 15 juin 2017. Interventions du professeur Gabriel Perlemuter, hépato-gastroentérologue à l’hôpital Antoine Béclère (Paris) et du docteur Didier Chos, président de l’Institut Européen de Diététique et de Micronutrition (IEDM).
Publié par Laurène Levy, journaliste santé le Lundi 19 Juin 2017 : 13h05

Mais dans le cas de dysbiose prononcée du microbiote, l’alimentation ne suffira pas. Il faudra mettre en place une médecine personnalisée pour moduler le microbiote. Cette médecine commence même à inclure, dans les cas les plus extrêmes, la technique médicale insolite de greffe de selles.
Alors comment faire pour maintenir l’équilibre des microbiotes ? La solution réside en partie dans l’alimentation. Celle-ci doit contenir à la fois des probiotiques et des prébiotiques . Les probiotiques sont principalement des bactéries ou des levures vivantes et présentes dans le yaourt, le kéfir, la choucroute, le miso, les cornichons et dans certains fromages. Les prébiotiques, quant à eux, sont des composés non-digestibles mais consommés par les « bonnes » bactéries de l’intestin. On les trouve principalement dans l’oignon, l’ail, le brocoli, la betterave, le poireau, l’asperge, le riz, l’avoine, la banane, le salsififs, l’artichaut, la grenade, les herbes aromatiques ou encore les flocons d’avoine…

Comment prendre soin de son microbiote ?
Mais à quoi servent les microbiotes ? Ils jouent un rôle primordial dans le développement et la régulation du système immunitaire et protègent l’organisme contre les infections liées à des bactéries pathogènes. Et si le microbiote va mal, tout va mal : tout changement de la variété et de la diversité des micro-organismes contenus dans le microbiote constitue un déséquilibre, appelé dysbiose . Les médecins associent depuis peu les dysbioses du microbiote à une plus grande vulnérabilité aux infections et à la survenue de divers troubles dont le syndrome de l’intestin irritable, les allergies, l’obésité, le diabète de type 2, la dépression, les douleurs des os et des muscles, la maladie de Crohn, l’autisme, le stress, les infections vaginales, les mycoses, les caries, les maladies parodontales, la mauvaise haleine ou encore diverses affections de la peau telles que la dermatite atopique, l’eczéma, le psoriasis et l’acné.

Déséquilibre du microbiote et maladies associées
Chaque personne abrite un microbiote différent, qui est relativement stable dans le temps. Sa qualité dépend notamment de la diversité des espèces qu’il héberge. La constitution des microbiotes débute à la naissance , par une colonisation microbienne provoquée par les premiers contacts de bébé avec son environnement. Certaines pratiques telles que l’accouchement par voie basse et l’allaitement favorisent une plus grande diversité bactérienne chez l’enfant par transmission de micro-organismes du microbiote vaginal, intestinal, cutané et mammaire de la mère. A l’inverse, une naissance par césarienne, une alimentation par lait maternisé, la prise répétée d’antibiotiques mais aussi le stress, le tabac et l’alcool semblent nuire à la diversité des microbiotes.

D’où vient le microbiote ?
Bactéries , levures , champignons et même virus. Ces organismes microscopiques (ou micro-organismes) ne sont pas forcément néfastes ! Ensembles, regroupés dans des secteurs spécifiques, ils constituent ce que les scientifiques appellent le microbiote . Et l’humain en héberge plusieurs familles : le microbiote intestinal ( longtemps appelé flore intestinale ), le microbiote buccal, le microbiote vaginal, le microbiote pulmonaire, le microbiote mammaire, le microbiote cutané ou encore le microbiote de la sphère ORL. A lui seul, le microbiote intestinal contient plus de 1 000 espèces de bactéries différentes, compte 10 fois plus de bactéries que le nombre de cellules du corps humain et pèse environ 2 kilogrammes.

Microbiote : ces bactéries qui nous protègent

» Santé au quotidien » Carnet de santé » Microbiote : ces bactéries qui nous protègent



mardi 6 juin 2017

Publié le 06/06/2017 Par Fabienne Nedey
L’impact environnemental du recyclage mesuré pour la première fois en France

Soutenue financièrement par l’Ademe, l’étude constitue une première européenne, et même mondiale. Le bilan environnemental du recyclage n’avait en effet jamais été ainsi passé au crible selon la méthode de l’analyse de cycle de vie. 22,5 millions de tonnes de CO2 évitées, soit l’équivalent de 100 % des émissions du trafic aérien français ou de 20 % des émissions annuelles du parc automobile : c’est le bilan environnemental du recyclage que vient de livrer Federec, la Fédération des entreprises du recyclage. « On n’est pas sur l’épaisseur du trait : le recyclage présente un bénéfice environnemental très conséquent, et désormais prouvé », se félicite Manuel Burnand, directeur général de Federec.

Avec l’aide de l’Ademe, la Fédération des entreprises du recyclage a construit un outil qui permet de quantifier les bénéfices environnementaux des principales filières de recyclage.


mercredi 26 avril 2017

La thérapie par le jardinage

Solutions L'association «équiterre» installe des jardins potagers dans des lieux atypiques, comme des EMS, des prisons ou des centres de requérants. Cliquez




Lundi 10 avril 2017

Bretagne: lente prise de conscience des méfaits des pesticides sur la santé

Il y a trois ans, si on l'avait mis en garde contre les pesticides, Noël Rozé, éleveur laitier, aurait "rigolé", mais il a pris un virage radical et vient de se convertir au bio: le cancer est passé par là.  Un fermier diffuse du pesticide dans un champ à Trébons sur la Grasse le 10 décembre 2016

voir medisite

Dimanche 9 avril 2017

A la Foire bio et nature de Coublevie avec la compagnie "La Potée Oz"




Mardi 28 mars 2017 : annonce par les Éditions Vivre en Harmonie de la parution prochaine d'un livre sur :  Les fermentations dans l’alimentation aux Éditions de Terran.

--- La fermentation est la transformation de substances organiques sous l’effet de micro-organismes, bactéries ou enzymes microbiennes. Les fermentations les plus habituelles : les fermentations alcoolique, acétique, butyrique, protonique, lactique… 

--- Grâce à l’acide lactique, élément clé des réactions métaboliques, la flore intestinale est renforcée, les fermentations et la constipation combattues...



Ce livre en cours d'écriture est précis, simple, explicatif avec de nombreuses recettes (choucroute, ail, blette, betterave, brocoli, carotte, concombre…) et richement illustré de photos explicatives …


Jeudi 9 mars 2017    Pollution intérieure

46 produits d’entretien épinglés par 60 millions de consommateurs. Selon le numéro hors série du magazine, ces produits assainnissants, désodorisants et désinfectants seraient une source de pollution majeure.
Sprays assainnissants, produits désodorisants, antiacariens ou désinfectants : le magazine tire la sonnette d'alarme pour 46 produits d'entretien ménager sources d'une « pollution majeure de l'air intérieur », dans une étude dévoilée ce jeudi.


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